CONNAISSEZ VOUS L’ASSOCIATION 813 ?

25 avril 2026

Je rejoins les amis de la Petite Souris !

Le dernier coup de coeur de la souris

L’ ÉTENDARD SANGLANT EST LEVÉ

Cher(e)s ami(e)s,

Si vous fréquentez PASSION POLAR, comme visiteur ou comme abonné, c’est que vous êtes assurément un passionné de littérature policière ! Vous connaissez sans aucun DOUTE bon nombre d’auteurs chroniqués ici ou ailleurs. Mais connaissez vous la plus grande association française, ” 813″ , dédiée à notre genre préféré ? Non, alors laissez moi vous la faire découvrir à travers deux interviews celle de sa présidente Corinne NAIDET ( qui vient de passer la main à Catherine BERTHIER) , et de l’animateur de la liste de diffusion de l’association , Boris  LAMOT;

A travers ces deux interviews, j’ai souhaité vous faire découvrir une association qui regroupe à la fois des passionnés anonymes, mais aussi des auteurs comme Pascal Dessaint, Jean-Hugues Oppel et d’autres que je ne peux pas tous nommer, ils me pardonneront. Un association particulièrement active, que vous retrouverez sur les plus importants salons polars de France et de Navarre, qui publie une revue riches d’articles de fond et aborde toute la diversité des littératures policière, et aussi une liste de diffusion qui permets d’échanger et de débattre entre membres de sujets touchant à l’actualité du genre.

Peut-être qu’à l’issue de cette lecture, vous souhaiterez rejoindre cette grande famille, à laquelle appartient La Petite Souris de Passion Polar ! !

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture !

  • Bonjour Corinne, tu es la présidente de l’association 813 . Peux tu te présenter en quelques mots ?

Bien sûr,..Très jeune, je ne savais pas si j’allais faire des études scientifiques ou des études littéraires. Ce fut la génétique, le nez plongé dans Camus, Barthes, Modiano et autres. Et  puis Manchette, Villard, Chandler. Avec quelques amis, nous créons une petite association la Noir’Rôde, et grâce à ce merveilleux passeur qu’est Claude Mesplède, je commence à hanter les festivals. Ce fut ensuite la rencontre avec Hervé Delouche, ce qui commença comme une blague s’est concrétisée il y a 9 ans : mettre un e au mot de président !

L’ASSOCIATION :

 

  • 813 est aujourd’hui l’association dédiée aux littératures policière la plus importante en France. Peux-tu nous dire qu’elle fut la genèse de sa création ?

En étant très prétentieux, on pourrait même parler au niveau européen. 1980, des professionnels, des amoureux du polar, avec en tête, Michel Lebrun, Alain Demouzon, Pierre Lebedel décident de créer 813. Il faut se remettre dans le contexte : malgré la qualité des auteurs, des textes incroyables, les littératures policières sont traitées de sous-littératures, de sous-genre, de littérature de gare avec tout le dédain que cela comporte. Donc les créa teurs de l’association veulent défendre, investir des territoires, convaincre des journalistes. Imaginaient-ils que, près de 50 ans plus tard, plus de quatre-vingt manifestations pérennes se dérouleraient dans l’hexagone ?

  • Pour ceux qui ne connaissent pas 813, que représente aujourd’hui cette association dans le paysage du polar ?

Pour résumer, d’abord la reconnaissance du genre, sa visibilité avec la publication de la seule revue entièrement consacrée au polar. C’est important, des médiathèques orientent leurs achats grâce à nos recensions…Il y a aussi nos trophées, qui comptent dans le monde éditorial et pour les lecteurs. Ensuite, nous pouvons aussi évoquer le terme de pivot : mettre en relations des personnes, des éditeurs, des auteurs, des organisateurs de festivals..être une source de renseignements, utiliser notre réseau d’adhérents (des cadors !) afin d’aider…

  • Le nom « 813 » vient du roman de Maurice Leblanc. Pourquoi ce choix à l’origine ?

Michel Lebrun et ses amis tenaient à défendre la littérature noire du présent. Cependant ils tenaient beaucoup à l’histoire du roman policier, aux fondateurs du genre : Maurice Leblanc et son Arsène Lupin était un bon choix. Il y avait aussi ce côté ludique, un nombre, une sorte de code. Au début un article des statuts stipulait que nous ne pourrions être plus de 813 membres ; une société secrète !

 

  • L’association existe depuis plus de quarante ans. Qu’est-ce qui a le plus changé depuis sa création ?

J’ai envie de répondre tout ! et rien ! Nous sommes très fidèles aux idées qui ont prévalu à cette aventure. Et une chose fondamentale, l’éthique, l’intégrité. Après, si l’on regarde les premiers numéros de la revue, ils étaient entièrement dédiés aux adhérents. Maintenant, c’est une revue vendue dans de nombreux festivals. Le blog, Facebook rendent la communication plus aisée entre les membres…Les AG qui se retrouvent aux 4 coins de la France, le nombre de manifestations où l’on est présent. Et toujours la défense de notre genre préféré !

  • 813 réunit des lecteurs, mais aussi des professionnels du livre. Comment ces différents profils cohabitent-ils ?

Ils apprennent à se connaitre.. Certains adhérents voient les auteurs comme des êtres à part, puis ils se rencontrent au stand 813 et partagent beaucoup. La liste de diffusion permet un partage de savoir incroyable, il y a toujours un auteur, un traducteur, un journalsite pour répondre aux questions des plus pointues. Je dis toujours que si l’on demandait le titre d’un polar où i l y a un éléphant rose à poils verts, quelqu’un le trouverait !

  • Quel est aujourd’hui le cœur de l’activité de l’association ?

La revue, qui est je crois, la motivation pour les nouveaux adhérents. Mais nous nous échappons aussi grâce à la liste, le blog, un des plus visités et la newsletter qui s’adosse au contenu de la revue..

  • L’une des missions de 813 est aussi de préserver une mémoire du genre. Est-ce devenu plus difficile dans un contexte éditorial où les livres disparaissent très vite des librairies ?

On ne peut pas dire le contraire : le nombre de parutions, le turn over en librairie, c’est un réel problème pour les écrivains. Nous tentons, à notre niveau, d’aider à laisser des traces, à inciter à être curieux et à réclamer ce qui n’est pas en tête de gondole.

  • Je découvre l’association 813 et je souhaite adhérer, comment dois-je m’y prendre et à quoi me donne droit mon adhésion ?

Nous venons de créer notre page Hello Asso ; en 3 clics, chacun peut adhérer ou commander les revues déjà parues. Mais en allant sur le blog de l’association (blog813. Com) l’on trouve un bulletin d’adhésion accompagné  d’un RIB pour faire un virement, ou l’adresse où faire parvenir un chèque… 

LA REVUE 813 :

  • La revue 813 est souvent présentée comme la principale revue francophone consacrée au polar. Comment définiriez-vous sa ligne éditoriale ?

Eclectique ! nous avons la chance d’avoir un comité de rédaction qui scrute l’actualité tout en s’intéressant à l’aspect patrimonial…des rubriques qui déclinent le noir sous toutes ses formes, cinéma, BD, séries, musique, et des articles ciblés sur un auteur, une maison d’édition..Sans oublier nos dossiers. Est-ce la peine de dire que nous essayons de montrer la grande diversité du genre et la qualité littéraire de ses auteurs ? alors cela implique des choix, que nous assumons.

  • Quelle place occupe la critique littéraire dans la revue aujourd’hui ?

On pourrait presque répondre la majorité, mais diversifiée. Le fond de la critique se trouve malgré tout dans la rubrique « les polaroïds » avec des chroniques sur les livres récents. Ou pas.

  • Comment choisissez-vous les dossiers thématiques ?

Nous essayons vraiment d’être des témoins fidèles de ce qui se passe : ainsi il paraissait important d’évoquer les dystopies, de plus en plus nombreuses dans le polar. Mais aussi les violence raciales aux Etats-Unis, le moment est opportun. Nous essayons aussi de partir souvent sous d’autres cieux, l’écosse, le Québec, etc. Mais cela reste dur de ne pouvoir le faire que 3 fois par an, cela implique d’abandonner certaines idées.

  • La revue est ouverte aux contributions des adhérents. Est-ce une manière de préserver un esprit collectif ?

L’esprit associatif, fondamental ! Et puis un passionné donne forcément envie de lire aux lecteurs, et c’est là notre but.

  • À l’heure du numérique et des blogs, quel rôle peut encore jouer une revue papier spécialisée ?

Essentiel, car le papier, s’il brûle à 451 degrés Fahrenheit, reste chez nos adhérents et acheteurs…des années. Il y a aussi une esthétique, attention, certains blogs sont très bien faits, mais nous faisons attention à l’iconographie, ce qui est très apprécié. Cela offre une chose fondamental, du temps !!! car si l’on peut consulter les archives des blogs, les pages s’y tournent plus vite que dans la revue.

LES TROPHÉES :

  • Depuis combien d’années ces trophées existent-ils ? Ont il évolué depuis leur création ?

Depuis 1981, donc un an après la création de l’association

  • En quoi ces trophées sont-ils différents des autres prix du polar ?

Juste parce que plus de 650 personnes, tous assez passionnés par le genre noir sont appelés à voter pour le premier tour !!!!  puis pour le deuxième. Un prix populaire pour une littérature populaire. Nous avons aussi une catégorie Nouvelles, ce qui est important dans un pays où le texte court est peu valorisé !

  • Que révèle, selon vous, le palmarès des trophées sur l’évolution du polar contemporain ?

La diversité, du roman noir au thriller en passant du whodunit mais aussi la propension du genre à se renouveler à trouver des narrations inventives, innovantes… Et toujours, ce qui semble important pour nos adhérents le regard que porte les auteurs sur notre société….

  • Les trophées ont-ils parfois permis de distinguer des auteurs avant qu’ils deviennent très connus ?

Nous n’avons pas de catégorie premier roman, c’est voulu… Mais beaucoup d’ouvrages retrouvent un public après la proclamation des trophées, je pense notamment à Baraque à frites de Jérémy Bouquin

  • Les Trophées 813 reflètent ils davantage les goûts des lecteurs passionnés que ceux du grand public ?

Oui, parce que, sans mépris, ni morgue, le grand public a encore le réflexe de suivre les germano-pratins, le peu de place fait encore aux littératures policières dans les magazines nationaux. Le grand public, en fait il daudrait le définir… mais a quand même plus tendance à commander des livres sur des plateformes iniques ou dans des grands supermarchés du livre. Nos adhérents, ils privilégient les librairies indé, et les conseils d’amoureux de la littérature que sont les libraires.

SUR LES LITTÉRATURES POLICIÈRES AUJOURD’HUI :

  • Le polar est aujourd’hui omniprésent en librairie, dans les festivals et à l’écran. Pourtant, avez-vous le sentiment qu’il a réellement acquis une pleine reconnaissance dans la culture littéraire française, ou subsiste-t-il encore une forme de condescendance à son égard ?

Un seul exemple : entendu il y a deux ans dans une radio nationale de très grande écoute le premier septembre : « Allez , c’est la rentrée, oublié, le polar de la plage, vite lu, passons à la rentrée littéraire » ; oui, i l y a encore du boulot !!!!

  • Pensez-vous que le polar traverse aujourd’hui une période particulièrement créative, ou au contraire un moment de transition où le genre cherche un nouveau souffle ?

Le genre a malheureusement trouvé tout naturellement un terreau : les nouvelles du monde entier. Le polar est issu en partie du roman prolétarien, il le redevient.. Ce n’est pas une bonne nouvelle, mais cela donne à réfléchir.

  • Le polar français bénéficie d’une forte production. Mais existe-t-il selon vous une véritable nouvelle génération d’auteurs marquants ?

Tout à fait, mais je ne peux citer des noms sans oublier des auteurs formidables, donc permettez moi de n’en citer aucun ; le polar français est riche, riche aussi d’éditeurs formidables, qui font un travail remarquable.

  • Peut-on encore être surprise par un roman policier quand on en lit autant que les membres de 813 ?

Oui bien sûr, voir ma réponse suivante !!!!

  • Question personnelle, quels sont les deux ou trois romans qui t’on le plus marqué ces dernières années ?

Alors, je vais citer trois auteurs français, trois titres, trois  autrices encore peu connues mais cela ne va pas durer : Méchante de Karine Sulpice chez Liana Levi, Gracier la bête de Gabrielle Massat au Masque et Lapiaz de Maryse Vuillermoz aux editiosn du Rouergue. Euh, citer trois femmes n’est pas un hasard, même si je ne supporte pas vraiment le questionnement : y’a t’il une écriture féminine en polar ?

  • Pour finir, au-delà de tout ce que tu viens d’expliquer au cours de cette interview, que dirais-tu à un amateur de romans policiers pour le convaincre de rejoindre les membres de 813 ?

Commandez un exemplaire de la revue par Hello asso, vous serez conquis !!! Plus modestement, l’adhésion à 813 est  à prendre au sens étymologique du terme. Adhérer, c’est aussi au projet ,défendre ces littératures ,donc La littérature. Qui ne le voudrait pas ? quelques dictateurs, certes, mais pas un amoureux de romans policiers…

La Petite souris : Je remercie Corinne au passage qui vient d’être réélue présidente de l’association !

Au tour de Boris Lamot de répondre à quelques questions. Boris est un compagnon de route de longue date de l’association ! C’est à lui que revient la lourde tâche d’animer et moderer la liste de diffusion de l’association et de s occuper du blog de 813. Si j’ai souhaité évoquer cette liste c’est parce qu’elle est un lien essentiel entre les membres de 813, que c’est un lieu de débat ( où on est pas toujours d’accord et heureusement) et où circule pas mal d’infos. Alors Boris c’est à toi !

  • Peux-tu tout d’abord te présenter en quelques mots et quelle est ta responsabilité dans l’association?

Boris Lamot, professeur de lettres moderne avant de prendre ma retraite en 2013. Mais j’ai commencé la liste à la fin des années 90. De 1990 jusqu’en 2007, j’allais au Mans pour les A G 813 qui s’y tenaient. C’est lors de l’Ag de 2002, au Mans, alors que la liste était sur la sellette que Claude Mesplède a insisté pour que je rejoigne le CA que je n’ai pas quitté depuis. Dans le CA actuel, j’ai la charge de modérer la liste de discussion et de gérer le Blog 813 (sauf depuis deux ans, Martine Galati a pris en charge les salons et festivals). Au début un petit groupe d’amis du polar m’ont aidé (François Darnaudet par exemple et quelques autres fidèles)

  • Comment fonctionne concrètement la liste de discussion de 813 au quotidien ? Y est-on automatiquement inscrit lorsque l’on est adhérent ?

Il faut s’inscrire, via le blog ou via un mail à borislam@club-internet.fr, c’est l’adresse à laquelle renvoie le blog ( attention il faut être adhérent ! )

Au départ, je l’ai proposé en Ag (au Mans) pour créer un lien entre membres de 813. Je maitrisais un peu l’outil informatique. J’ai proposé une messagerie qui permettrait aux membres de communiquer.C’était tout à fait artisanal, j’avais une messagerie club-internet sur laquelle je recevais des messages de ceux qui voulaient y participer, disons environ 100 personnes, et je la diffusait à mon carnet d’adresses mais en 2008, Club-internet/SFR a refusé que j’envoie des messages à plus de cinquante personnes.

J’ai donc créé un Googlegroupe. J’inscris les membres et dès inscription ils reçoivent les messages. Mon rôle : je réceptionne les messages, les lit et les renvoie à tous les membres. C’est une discipline quotidienne ; parfois je ferme la liste pour différentes vacances ou absences mais au début c’était un travail réellement de tous les jours que je cumulais avec mon métier d’enseignant.

  • Combien de personnes y participent régulièrement ?

Il n’y a pas de participation régulière. N’importe qui peut intervenir à tout moment. J’ai des ténors : Hervé Delouche qui m’envoie régulièrement des infos (dont je me sers pour le blog), et d’autres fidèles Patrice Lebrun, Michel Barouh, Bernard Daguerre, Serge Breton qui m’envoient des chroniques de livres ou parfois des infos. Je ne peux pas tous les citer mais ceux-là interviennent souvent.

  • Quels types d’échanges y trouve-t-on le plus souvent ?

En fait peu d’échanges de fond mais quand ça démarre ça peut durer longtemps. Je veille seulement à ce qu’on ne s’insulte pas et que l’on reste correct, ce qui est toujours le cas.

Le plus souvent ce sont des infos générales ou concernant 813.

  • Quelles est la discussion la plus mémorable dont tu te rappelles sur cette liste ? ( il peut y en avoir plusieurs)

En fait c’est la succession d’interventions sur l’affaire Battisti. ( Auteur italien recherché par la police italienne, réfugié en France avant de partir pour l’Amérique du Sud où il fut arrêté et extradé vers l’Italie où il est depuis en prison)

  • Les discussions révèlent-elles des goûts très variés ou observe-t-on des sensibilités dominantes ?

C’est le cas, suffit de dire qu’on a adoré un bouquin pour qu’un certain nombre de personnes affirment le contraire. J’appelle ça les GelC (les goûts et les couleurs) c’est René Barone qui a trouvé ce mot, on l’a gardé. Je pense que la majorité aiment les romans noirs. Beaucoup les thrillers nordiques, et les grandes pointures. On a aussi des spécialistes de la littérature ancienne (style Fleuve noir, etc.) et les amateurs de gloses littéraires.

  • Qu’est-ce qui te semble le plus précieux dans cette liste de discussion pour quelqu’un qui aime profondément la littérature policière ?

Je crois que c’est un moteur de recherche formidable. Dès que quelqu’un pose une question très particulière, presque tout de suite il reçoit une réponse. On a beaucoup de spécialistes de toute sorte.

La liste c’est un espace d’adhérents de rencontres. Cela permet à tout adhérent de France ou d’ailleurs, sans préséance de lieux de communiquer avec les autres membres de 813, parfois de créer un groupe de lecteurs. On a besoin d’échanges hors rézosocios, de se poser un peu.

En cherchant dans mes archives j’ai trouvé ce texte (je ne sais plus qui était ce Victor)

La liste, qu’est-ce que c’est, un monde panthéiste ?
Un truc espérantiste ? Un désir d’utopistes ?
Un bloc obscurantiste ? Un parti maoïste ?
Une masse de gens surtout je-m’en-foutistes ?

Ce sont des adhérents et non des concurrents,
Des lambdas différents, certains inapparents,
D’autres plus transparents, voire même irrévérents,
Mais toujours déférents, jamais incohérents.

Vincents et Mazarin, deux de nos mandarins,
Veulent, sereins, avoir la liste des bourrins,
Membres adultérins, vipérins, pèlerins,
Pour juger la valeur de leurs noirs galurins.

Victor 002

Voilà les amis ! si cesinterwiews  vous ont donné envi de rejoindre la grande famille des amateurs de littératures policière sachez que vous pouvez trouver le bulletin d’adhésion sur le site de l’association , dans la colonne de droite sur la page d’accueil( profitez en pour le visiter ! vous y trouverez plein de choses intéressantes) et dont voici le lien :   BLOG 813

Sachez que votre adhésion vous donnera droit à :

  • l’abonnement à la revue “813” , une mine d’or avec des articles de fond, des interviews, des critiques littéraires etc…
  • la possibilité d’intégrer la liste de diffusion gérée par Boris Lamot
  • Une fois par an la réception d’un livre publié dans l’année ( Grand format) et offert par un des grands éditeurs français
  • la possibilité de rencontrer des adhérents ” 813″ dans les plus grands salons polars français.

 

 

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